C’est la somme que la SNCF prévoit d’investir dans la Région pour les deux prochaines années.
Ce lundi 2 février, le directeur régional de SNCF Réseau, Maxime Chatard, a présenté les détails du programme d’investissements pour la Bourgogne-Franche-Comté. Le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, Paul Mourier, ainsi que le vice-président du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Michel Neugnot, étaient présents.
Avec le soutien de l’État et de la Région, SNCF Réseau entend investir une somme ambitieuse dans la région. Ce milliard est justifié par l’importance de combler le retard d’aménagement ferroviaire en BFC et la nécessité de moderniser les infrastructures, afin de conserver la régularité du système et la compétitivité de la région.
Un investissement qui se justifie aussi par les résultats records de la Bourgogne-Franche-Comté en termes de trafic : plus de 200 000 trains en circulation dans la région en 2025 . Mais aussi, et surtout, 92% de trains à l’heure, ce qui fait de la BFC deuxième région de France en termes de régularité horaire, derrière la Bretagne.
130 millions d’euros pour la ligne Paris-Dijon-Marseille en 2026
En 2026, SNCF Réseau prévoit 300 millions d’euros pour moderniser les infrastructures ferroviaires. Véritable colonne vertébrale du réseau ferroviaire, la ligne Paris-Dijon-Marseille bénéficiera de plus d’un tiers de l’investissement avec une enveloppe de 130 millions d’euros. Sont aussi concernés la digitalisation de la signalisation (centralisée à Dijon) et le remplacement d’une soixantaine de kilomètres de rails, répartis dans l’Yonne et la Côte-d’Or.
La réalisation du programme de maintenance et de travaux amène un nouveau recrutement : une centaine de postes seront à pourvoir en 2026, parmi lesquels soudeurs, opérateurs, direction régionale, maintenance… Un investissement qui devrait donc, à plusieurs niveaux, profiter à l’économie locale.
Texte : Zoé Benoit
Photo : DR